» Pourquoi Joshu …Parce que Slocum.

Quelques mots sur ce capitaine J.Slocum. A la fin du 19eme siecle a bord de son propre bateau le trois mat barque « Aquidneck » il fait du cabotage, sa famille vivant avec lui à bord. Au gré des chargements il sillonne les rivages Est de l’atlantique, de la nouvelle Ecosse à l’Amérique latine. Lors d’un chargement à Paranagua au Brésil, un coup de mauvais temps fait déraper les ancres. « Aquidneck » est jeté à la cote en perdition. Avec le bois d’épave de son trois mats et l’aide de son fils second à bord du bateau ils construisent, avec les moyens du bord une embarcation qu’ils baptisent « Libertade » et regagnent ,après bien des péripéties, l’Amérique du nord.

Les voyages forment la jeunesse :)

Un peu de rigolade. Par les temps qui courent, ce n’est pas du luxe.
L’éducation des jeunes filles britanniques n’est pas une légende! (Souvenir de croisière en tout bien tout honneur).
A bientôt pour un apéro mérité au CNT.

Morceau choisi de notre jeunesse ! Tour du monde

1973. Le monde du yachting se transformait en sport de baroudeur. Les élégants cotoyaient encore les jeunes mal rasés. Mai 68 terminait son tour du monde en même temps que la Withbread 73 -74. Nos jeunes années de passionnés, rapportées dans un documentaire de la course, certes en anglais que l’on a appris depuis.

Le rebel d’outre-mer :)

Petite scène de la vie Martiniquaise. J’ai failli me retrouver au gniouf! Au cours de ma baignade quotidienne, je me suis reposé un instant sur la plage. La maréchaussée a surgi (le gendarme à St Tropez … tu vois la scène) m’a vivement réprimandé et en me remettant à l’eau sans frais comme un pécheur un poisson inmangeable, m’a prévenu : COUVRE FEU à 8h

Le confinement marin !

Comment une telle expérience de confinement aussi radicale est-elle possible ? Comment vit-on dans un sous-marin nucléaire lanceur d’engins ? Et en quoi la vie au fond des mers se compare-t-elle à la vie dans l’espace ? Et surtout, par quoi en diffère-t-elle ?

Cap Horn à la voile : Joshua de B Moitessier.

En ces périodes d’oisiveté contrainte, j’ai proposé à Eric de revisiter les écrits de nos grands précurseurs. Ceux qui, en se lançant à bord de petits bateaux au travers des océans, nous ont laissé un sacré message : »vous voyez que c’est possible » nous entraînant dans des rêves de navigations inenvisageables.